Une revue de presse de la rentrée à Lunéville avec L'Est Républicain.



Stabilité des effectifs

Les 53 écoles de la circonscription de Lunéville accueilleront un peu plus de 4.200 élèves mardi.

Christophe Bolsius et ses collaborateurs: Martine Lamblin, Sylvie Weisse, Olivier Dufresnois, Pascal Burgain, Anne-Marie Genay et Danielle Pitance, qui passe le relais cette année.
Christophe Bolsius, l'inspecteur de l'Éducation nationale de la circonscription de Lunéville sera mardi matin à l'école maternelle des Cerisiers, où la fermeture d'une classe est suspendue au nombre d'élèves, qui y seront accueillis. S'ils sont moins de 54, le comité technique paritaire, qui se réunira le 7 septembre, entérinera le passage de trois à deux classes.
À l'école du Quai, la fermeture d'une classe est acquise.165 élèves sont attendus, il en aurait fallu 168 pour que la huitième classe puisse être maintenue. La circonscription de
Lunéville, qui a en charge 53 écoles, bénéficiera d'une création de poste, à Ogéviller, où Joël Gasser assurera les fonctions de remplaçant pour le secteur.
Avec 4.212 écoliers attendus, les effectifs du premier degré restent stables (le nombre d'élèves était de 4.240 élèves l'année dernière).Une stabilité effective depuis quatre ans, souligne Christophe Bolsius. Parmi les nouveautés de la
rentrée, outre l'heure supplémentaire d'éducation physique, que les enseignants devront intégrer dans leur emploi du temps, on retiendra que les évaluations diagnostic seront désormais réalisées à l'entrée du CE1 et du CM2 (au lieu du CE2 et de la 6e auparavant).
À
Lunéville, l'inspection de l'Éducation nationale a été associée à l'élaboration du plan de cohésion sociale, qui se met actuellement en place et dont le volet scolaire prévoit des moyens supplémentaires pour les élèves en grande difficulté.Un gros chantier impliquant également les associations travaillant sur les quartiers.
Les trente-cinq emplois aidés mis en place l'année dernière sur la circonscription seront reconduits pour une aide administrative aux directeurs et une assistance aux élèves, notamment aux handicapés qui, depuis la loi de février 2005, doivent pouvoir s'inscrire dans l'école de leur secteur.
Enseignante référente, Sylvie Weisse s'occupe de leur accueil, de la maternelle jusqu'à la terminale. Interlocutrice privilégiée des familles, la jeune femme a en charge 125 dossiers, une quarantaine d'élèves bénéficiant d'un accompagnement par un auxiliaire de vie
scolaire. «De gros progrès ont été réalisés», estime-t-elle.
Enfin va s'engager une réflexion sur l'école en milieu rural et ce qu'elle devrait être en 2010.Avec tout ce que cette question implique en terme d'accueil périscolaire, sachant que la tendance est à des regroupements pédagogiques autour d'une école centralisée, comme à Avricourt depuis septembre dernier, par exemple.
Lundi, jour de la prérentrée, trois nouvelles directrices prendront leurs fonctions à Lunéville: Barbara Sarde à l'école Alsace élémentaire, Nathalie Duren à Vosges élémentaire et Aline Panighini à l'école Bony.
 

C.A.

Première pierre

Les travaux de la future cantine des écoles Jules-Ferry et Capitaine-Nicolas ont commencé. Le bâtiment accueillera également le centre aéré de la ville.

Dans la première pierre posée par Michel Closse et Julien Vaillant, conseiller régional, ont été glissés un parchemin signé des deux hommes ainsi qu'une boîte de crayons de couleur.
Les écoliers du quartier Viller Sainte-Anne Edmond-Braux devront encore patienter quelques mois pour prendre possession de leur nouvelle cantine.
Pour l'heure, l'école du capitaine Nicolas continuera de les accueillir à midi, deux services de restauration étant nécessaires pour faire face au nombre d'enfants inscrits.
Symboliquement à quelques jours de la rentrée scolaire, c'est hier matin que la première pierre de ce chantier a été posée par le maire, Michel Closse, et Julien Vaillant, conseiller régional.Sous les auspices d'un soleil dardant ses rayons sur les premiers agglos supportant cette première pierre gravée de la date du 31 août 2007.
Accueillant ses invités parmi lesquels les directeurs d'écoles, les chefs d'entreprise, des élus, Michel Closse a dit «sa joie et son émotion». «Ce n'est bien évidemment pas un événement national, mais il s'agit quand même d'un équipement capital pour notre commune.Ce projet est emblématique de ce que nous devons faire encore pour adapter nos structures aux nouvelles attentes légitimes de nos concitoyens.»
A double vocation, le futur bâtiment, qui occupera une surface de 500 m2 environ, sur le terrain Lemire, derrière l'école Jules-Ferry, accueillera également un centre de loisirs en période extrascolaire. «La ville construit ici pour toute la jeunesse de Lunéville et pas seulement pour les enfants du voisinage», a insisté le maire.

Double vocation


Destinée à faire face à l'augmentation de la fréquentation des cantines (+16% depuis 2001), la nouvelle structure trouvera en effet son utilité toute l'année, puisque dévolue à remplacer les vieilles installations de Ménil-Flin pour le CLSH de la ville.
Les capacités d'accueil des futures installations seront de 200 enfants pour la restauration scolaire et de 160 enfants pour le centre de loisirs. «Ménil-Flin n'était ouvert qu'en été et uniquement aux 6-12 ans.A compter de l'été prochain, nous aurons ici la capacité d'accueillir pendant les grandes, et petits vacances, 160 enfants de 3 à 12 ans,» s'est réjoui le maire.
Pour lancer ce chantier, d'un coût de 900.000 €, la ville a trouvé des partenaires financiers: la Région y participera à hauteur de 80%.La Caisse d'allocations familiales et le conseil général verseront également des subventions. Le terrain sur lequel sera construit le bâtiment appartient à la ville, la fin des travaux étant prévus pour le printemps prochain.

C.A. 

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